C'est du black/punk acidulé version maison hantée de fête foraine, Halloween, tête de citrouille, et compagnie. Mais y-a-t-il plus que ça ? Car, aussi sympatoche que soit cette primo description, ça a potentiellement tout l'air du truc qui reste en surface, aussitôt écouté, aussitôt oublié.
D'autant que dans le genre, on peut penser à des gros balèzes du genre Gabestok (ouh que je l'attends, leur prochain LP à ceux-là !). Haunter est moins catchy, moins fou également... mais alors bon sang, pourquoi-que-c'est-y-qu'j'y-reviens ?! Il faut croire que leur compos faussement simplistes, les sonorités de guitares synthétiques, en harmonie avec les nappes de clavier, les riffs tantôt punk, tantôt heavy, les leads qu'en finissent plus de vibrer, la basse sobre mais présente, un beugleur convaincant... tout cela forme un tout qui, contre toute attente, a réussi à creuser modestement son petit nid dans un coin de ma caboche.
Superficiel et léger ? Peut-être bien, oui... à voire sur un plus long terme. Mais, même s'il ne s'agit que d'un modeste amuse-gueule, ne te prive pas, de toute façon on est tous simplement de passage, ici-bas.
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mercredi 1 février 2023
HAUNTER - Black Masses at Midnight...
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