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samedi 5 novembre 2022

NORFULTHING - Norfulthing


 

Ça va pas.
Définitivement, j'ai le goût des trucs qui marchent de traviole, ami des clampins boiteux et vers de terre spasmophiles, bonjour.


En toute objectivité, il n'y a rien qui va. Ni la production miteuse, ni les compos déviantes aux riffs tordus, glissants, ni cette bàr à la rigidité cadavérique, ni les breaks et les samples qui semblent presque aléatoires, au petit bonheur.
Et le growl de mongoloïde graveleux ?  Et la basse maladivement ondulante ??  Non, c'est atroce !  
Une sorte de brutal death pour déficients intellectuels et autres satanistes cotorep.
Qui a dit Infester ?  Moui, y a un peu de ça.
Mais ce qui est grave, c'est que ça me botte, salement. Mais vraiment. Comme si ce tout, fait de bric et de broc, était par je-ne-sais-quel miracle transcendé, flirtant littéralement avec le génie, pur et simple.
 

Et pire que tout: j'essaye de te convertir. T'vois bien que ça prend un tour vicieux, l'affaire.


jeudi 1 avril 2021

CADAVORACITY - Vitiosus Forma Exilium

 


NON-ASSISTANCE À CAISSE CLAIRE EN DANGER !

Et je pourrais en rester là. En plus, poisson d'avril, tout ça... Mais même pas (ou alors juste un peu).
En fait, qu'est-ce que vous voulez qu'on dise d'autre ?!
Allez-y, écoutez ce brutal death/grindgore parfaitement, et outrancièrement, débile, que nous offre ces Indonésiens... Vous ne comprenez rien aux riffs, ou pas grand chose ?  Non, moi non plus. Mais on s'en carre en fait !
L'intérêt (?) est manifestement ailleurs, comme la Vérité, en d'autres temps.
Quoiqu'il en soit, chapeau bas les aminches, pour avoir quiché un nom en latin là-dessus.

lundi 25 janvier 2021

DEAD AND DRIPPING - Profane Verses Of Murderous Rhetoric

 


Quand pour nommer son projet on choisit un des titres présent sur le monument None So Vile de Cryptopsy, cela donne une idée assez nette de ce à quoi il faut s'attendre.
Alors oui, on parle de brutal death, de celui qui se faisait à la fin des années 90, mais qui aurait plus tendance à lorgner côté groove du Cephalic Carnage de cette période là que du côté des Québécois pré-cités.
Toutefois, au côté un peu benêt de l'ambiance enfumée du carnage céphalique, Evan Daniel a préféré y substituer une atmosphère qui lorgne plus vers l'étrange et l'inquiétant, et en cela, l'artwork colle bien au contenu.
Technique sans pour autant être imbitable, cet album régale car justement, bien que complexe, il s'écoute sans être obligé d'avaler préventivement un tube d'aspirine.
Un groupe-homme-seul qu'il va falloir garder à l’œil si vous êtes client de ce brutal death puisant son inspiration dans la vieille école.